En juin, le Vallon de Combeau est un incontournable pour sa faune et sa flore. Ceux qui le connaissent ne s’en lassent pas, ceux qui le découvrent sont émerveillés !

Michel nous a tous embarqués dans cet endroit entre Drôme et Isère pour une grande immersion en pleine nature.
La randonnée s’écoule doucement, sous le soleil, par les chemins et sentiers au beau milieu des prairies très généreusement fleuries, jusqu’à la grande bergerie tout d’abord, puis jusqu’à la cabane de l’Essaure laissant la Montagnette à notre gauche. Ensuite, nous montons un peu plus vers le Pas de l’Essaure et apercevons, au loin en ligne de crête, la silhouette d’un bouquetin. Le chien de berger qui accompagne les nombreux randonneurs l’aura-t-il fait fuir ? Pas du tout ! Dix minutes plus tard, nous sommes tous en admiration devant le troupeau d’une trentaine de bouquetins broutant tranquillement à quelques dizaines de mètres devant nous. C’est aussi spectaculaire que le magnifique point de vue sur le Mont Aiguille trônant au milieu des diverses chaînes de montagne.
Par une bonne montée, le sentier nous emmène vers les plateaux du Vercors où nous longeons des falaises à-pics sur la vallée de Chichilianne avant d’atteindre la Tête Chevalière (alt. 1951 m). Le panorama à 360 degrés sur les sommets est de toute beauté, notamment la vue englobant le Mont Aiguille et le Grand Veymont. Un coin parfait pour un repas paisible, juste un peu rafraîchi par quelques nuages passagers.
Pour redescendre, les sentiers sillonnent les prés dans de grands espaces où nous découvrons beaucoup de marmottes, toutes mignonnes, jouant et gambadant auprès de leurs terriers (mais difficiles à photographier !).
Une randonnée vraiment magnifique qui se distingue par l’abondance et la diversité de fleurs rares, la présence des bouquetins et des marmottes, les vastes paysages… sans souffrir de la canicule. Une randonnée sans grosse difficulté, tranquille, joyeuse, comme un avant-goût de vacances.
Merci beaucoup Michel.